dimanche, septembre 13, 2026

la mise au point de Cherki sur sa relation avec ses entraîneurs

Loin des préjugés qui lui ont parfois collé à la peau, Rayan Cherki, aujourd’hui épanoui à Manchester City sous les ordres de Pep Guardiola, a assuré dans Téléfoot n’avoir « jamais eu de problèmes » avec ses entraîneurs.

« Il possède un talent spécial, une connexion unique avec les joueurs devant. C’est unique, mais ce n’est pas que ça, il y a beaucoup de choses, et j’espère que petit à petit il pourra réaliser ce que j’attends de lui. » Début novembre, c’est un Pep Guardiola totalement sous le charme qui couvrait d’éloges son nouveau numéro 10, Rayan Cherki, après l’avoir vu réussir un match plein et deux passes décisives pour Erling Haaland contre Bournemouth (3-1).

Arrivé l’été dernier à Manchester City pour plus de 35 millions d’euros, l’ancien chouchou des supporters lyonnais prend peu à peu ses marques en Angleterre, aidé par cette complicité naissante avec Haaland, mais aussi Phil Foden, et les bons conseils de Guardiola. De quoi déjà faire taire ceux qui doutaient de sa capacité à s’entendre avec l’exigeant technicien espagnol?

« Je ne suis pas satisfait de moi »

« On m’a souvent fait passer pour un joueur chiant à coacher… Un joueur chiant, alors que ce n’est pas le cas. Je n’ai jamais eu de problèmes avec mes entraîneurs », a clarifié Cherki dans une interview donnée pour Téléfoot. « Je suis quelqu’un de simple, j’aime rigoler, j’aime donner du plaisir à mon entraîneur, donner du plaisir aux gens qui viennent au stade. Je l’ai souvent dit et je continuerai. »

« C’est pour ça que c’est simple: tu me mets sur le terrain, j’essaie de faire ce que j’ai à faire. Parfois, ça peut être compliqué comme pour tout le monde. Là je suis content, mais je dois nettement mieux faire. Je ne suis pas satisfait de moi », a insisté le jeune milieu offensif de 22 ans.

Auteur d’une prestation contrastée jeudi contre l’Ukraine (4-0) avec les Bleus, il devrait avoir une nouvelle occasion de se montrer ce dimanche face à l’Azerbaïdjan (18h), à Bakou. S’il est attendu comme remplaçant au coup d’envoi, nul doute qu’il aura droit à quelques minutes en sortie de banc.

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