dimanche, septembre 13, 2026

Kvaratskhelia explique comment Luis Enrique le rend meilleur

Double vainqueur de la Ligue des champions avec le PSG qu’il a rejoint il y a dix-huit mois, Khvicha Kvaratskhelia s’épanouit dans la capitale française sous les ordres de Luis Enrique, qui lui a appris à être plus au service du collectif.

Khvicha Kvaratskhelia l’assure: il n’est plus le même joueur depuis son arrivée au PSG en janvier 2025. Passé par Naples, l’international géorgien a changé de dimension dans la capitale française, en remportant deux Ligues des champions avec les Parisiens. L’année dernière, il a même été élu meilleur joueur de la compétition, affirmant son statut de leader du secteur offensif en prenant une part prépondérante dans la quête de la deuxième C1, conclue par un succès en finale contre Arsenal, le 30 mai dernier à Budapest (1-1, 4 tab à 3).

« En arrivant ici, je me suis aperçu à quel point l’équipe se donnait à fond et me respectait. En retour, je me devais de lui donner le meilleur de moi-même, car elle le méritait. Et sous les ordres de Luis Enrique, j’ai pris conscience que je devais être à mon maximum, car chaque joueur a l’étoffe d’un titulaire. Si vous faites une seule erreur, vous pouvez vous retrouver sur le banc. Alors je fais de mon mieux pour aider l’équipe à défendre ou à attaquer. Je veux tout donner pour ce club », explique-t-il dans les colonnes de France Football.

« J’aime la prise de risques »

En dix-huit mois à Paris, « Kvara » a eu l’opportunité de se créer des souvenirs indélébiles. Quand il faut choisir son plus beau but et sa plus belle offrande, pas de doute possible pour le numéro 7 parisien. « La passe, je dirais celle pour ‘Ous’ (Dembélé) la saison dernière contre le Bayern à Munich (le 6 mai 2026, 1-1 au match retour), en demi-finales de Ligue des champions. C’était une rencontre très importante, on jouait à l’extérieur dans l’un des meilleurs stades d’Europe, l’Allianz Arena. Il nous fallait absolument marquer le premier but. L’action était magnifique. Quant au but, je choisirais celui contre Aston Villa (le 9 avril 2025 en quarts de finale aller de la C1, après une feinte de frappe sur le défenseur Axel Disasi et une frappe puissante en angle fermé, du gauche, pour tromper Emiliano Martinez). J’en ai bien aimé beaucoup, mais c’est probablement le plus beau. »

Le Géorgien, qui n’a pas joué la Coupe du monde avec sa sélection cet été et a eu le temps de bien couper pendant sept semaines, n’a pas encore retrouvé sa forme éclatante du printemps dernier. Mais le joueur de 25 ans garde en tête ce qu’il sait faire de mieux: ses accélérations balle au pied sur le côté gauche, sa spéciale (repiquer dans l’axe puis frapper) ou ses retours défensifs salutaires. « J’aime la prise de risques dans le foot. Quand j’ai le ballon, je suis l’homme le plus fier du monde. J’adore cette sensation d’être en un-contre-un et d’essayer d’aider mon équipe à marquer. Bien sûr, il y a parfois des batailles âpres, mais ça ne déborde jamais du terrain ».

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