dimanche, septembre 13, 2026

« Il ne semble pas avoir 18 ans », Maresca déjà totalement sous le charme de Bouaddi

Arrivé cet été à Manchester City pour 100 millions d’euros, Ayyoub Bouaddi impressionne déjà son entraineur Enzo Maresca par sa maturité. Mais le coach italien souhaite protéger son joueur et ne pas le cramer en gérant son temps de jeu.

Ayyoub Bouaddi a conquis le coeur de ses coéquipiers mais également celui de son entraineur, Enzo Marseca. Alors qu’il a déjà pris part à deux matchs de Premier League en rentrant systématiquement en jeu, la nouvelle recrue à 100 millions d’euros a été jetée dans le grand bain de la Ligue des champions mardi dernier en étant titulaire dans la victoire face au FC Porto (0-2).

Dans un entretien accordé à Sky Sports, le technicien de Manchester City a fait l’éloge de son milieu de terrain en pointant du doigt une de ses qualités premières : « Il a un cerveau », a déclaré avec le sourire le coach des Skyblues. « Il est très mature. Il a seulement 18 ans mais quand tu parles avec lui, il ne semble pas les avoir. Il fait plus 25 ou 26 ans. Et c’est essentiel qu’on ne lui mette pas trop de pression en termes d’importance dans l’équipe, dans les matchs et les minutes données. Je suis certain qu’il va très bien réussir et qu’il va être un top joueur pour ce club », a-t-il poursuivi.

« Il faut protéger les jeunes joueurs »

Alors que le groupe de Manchester City regorge de jeunes talents comme celui de Rayan Cherki ou d’Ayyoub Bouaddi, Enzo Maresca rappelle l’importance du rythme à adopter pour se mettre au service du collectif et qu’il ne faut pas se frustrer : « C’est important que ces jeunes joueurs comprennent que le football est un sport d’équipe et qu’il ne s’agit pas seulement d’un joueur. Ils vont parfois jouer titulaires, parfois on a besoin d’eux en sortie de banc. Ils joueront des fois quatre, cinq, six rencontres d’affilée, cela dépend de l’adversaire. Il faut donc qu’ils saisissent ce management », a précisé l’Italien.

Et l’ancien bras droit de Pep Guardiola appuie également sur les nuisances qui pourraient empêcher la progression de ses pépites en plein développement : « Il faut protéger les jeunes joueurs de ce qui peut se passer à l’extérieur ou à l’intérieur du club. Et surtout de nos jours où c’est plus difficile qu’il y a 15-20 ans. Tout le monde peut aujourd’hui te juger de manière négative mais aussi positive. Il est donc important de les protéger », a conclu le coach des Citizens. L’international marocain aura du boulot pour déboulonner ses deux concurrents directs à son poste, qui sont aussi les deux recrues les plus chères de l’histoire de la formation mancunienne : Enzo Fernandez (145 millions d’euros) et Elliot Anderson (135 millions d’euros).

Laisser un commentaire