
Présent ce dimanche en conférence de presse à la veille du match de Ligue des nations face à la Belgique, Eduardo Camavinga en a remis une couche sur le ton de la blague concernant la rivalité entre la France et son voisin. Le milieu de terrain français « est pressé de jouer ce type de matchs ».
Eduardo Camavinga est apparu détendu et souriant ce dimanche en conférence de presse. Non convoqué par Didier Deschamps à la Coupe du monde cet été, le joueur du Real Madrid a été appelé par Zinédine Zidane dans sa toute première liste en tant que sélectionneur de l’équipe de France. Le milieu de terrain de 23 ans a été taquin concernant la Belgique, que les Bleus vont affronter ce lundi (20h45) au stade du Roi Baudouin à Bruxelles.
Quand un journaliste belge lui demande si la France ressent toujours cette rivalité avec son voisin, l’ancien Rennais répond: « Je pense que c’est un match très important parce que la Belgique reste une grande nation. On est tous pressés de jouer ce type de match », mais a ensuite dévié en envoyant une petite pique: « Après ce qu’il s’est passé dans le passé, je pense que c’est plus vous, les Belges, qui l’avez encore en travers de la gorge », a-t-il déclaré dans un large sourire en référence à la demi-finale de Coupe du monde 2018 remportée par les Bleus face aux Diables Rouges.
La première de Camavinga dans le onze de départ?
Dans un entretien accordé à Téléfoot ce dimanche, « Zizou » a annoncé qu’il allait faire des changements par rapport au match face à la Turquie vendredi dernier. « Il y a huit ou neuf joueurs qui peuvent rentrer à tout moment. Mon idée c’était de voir tout le monde », avait notamment déclaré le technicien de 54 ans. Outre les titulaires, Eduardo Camavinga devra faire face à la concurrence de Warren Zaïre-Emery et du petit nouveau Lucas Da Cunha. Le Madrilène n’a plus été aligné dans une composition de départ depuis le 13 octobre 2025 lors du match nul (2-2) en Islande.
La Belgique du sélectionneur néerlandais Mark van Bommel sera un vrai test pour Zinedine Zidane, malgré sa volonté de faire tourner son effectif. Pour son deuxième match sur le banc du quart de finaliste du dernier Mondial, l’ancien milieu défensif du Bayern Munich voudra lui aussi confirmer la belle victoire des siens contre l’Italie (0-2) vendredi dernier à Rome.



