samedi, octobre 17, 2026

« Je ne demande pas aux attaquants de faire des courses de malades », la mise au point de Camavinga sur le rôle des offensifs

À la veille du déplacement en Belgique pour le deuxième match de l’ère Zinédine Zidane, Eduardo Camavinga s’est exprimé sur le rôle des offensifs au niveau de la défense.

Trois jours après un baptême du feu réussi en Turquie (0-1), Zinédine Zidane, privé de son capitaine Kylian Mbappé, va passer son premier gros test à la tête de l’équipe de France en se frottant à la Belgique, quart de finaliste de la dernière Coupe du monde, ce lundi à Bruxelles (20h45). Le nouveau sélectionneur des Bleus va pouvoir continuer à imposer sa patte, malgré le peu de temps passé avec ses joueurs. L’occasion pour « Zizou » de mesurer réellement ce que ses hommes ont dans le ventre et d’effectuer un état des lieux plus précis des chantiers en cours.

Présent en conférence de presse à la veille de ce rendez-vous au stade du Roi-Baudouin, Eduardo Camavinga a assuré que Zidane « ajoute sa petite touche espagnole » à son management.

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« Si je dois faire le sale boulot »

Parmi les chantiers, l’activité défensive des joueurs offensifs. Si le débat s’est intensifié autour de Kylian Mbappé, à qui on a souvent reproché de ne pas défendre, Eduardo Camavinga a assuré être prêt à faire les efforts qu’il faut pour que toute l’équipe y trouve son compte.

« Dès que tu es milieu de terrain, tu dois être à même de compenser parce que les attaquants ce ne sont pas toujours les meilleurs défenseurs. En équipe de France, on a la chance d’avoir un certain type de niveau en termes d’attaquant. Tu dois défendre. Je ne demande pas aux attaquants de faire des courses de fous malades. Je leur demande d’être performant dans ce qu’ils doivent faire: marquer des buts, être présents dans la surface et être décisif. Si je dois faire le sale boulot pour qu’ils soient performants, je le ferai. Je n’ai pas de problème avec ça », a ajouté le joueur du Real Madrid.

Ce lundi, les Bleus affronteront une autre équipe qui a entamé un nouveau cycle. Les Diables Rouges, sortis en quart de finale du Mondial par les futurs champions du monde espagnols, ont vu le départ de Rudi Garcia et l’arrivée aux commandes de l’ancien milieu néerlandais Mark Van Bommel. Vainqueurs en Italie vendredi (2-0), ils ont de sérieux arguments à faire valoir contre des Français qui doivent encore assimiler les préceptes du tout frais successeur de Didier Deschamps.

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